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Comparaison entre les cultures électrocultivées et les témoins

Nous sommes au mois de mai : les cultures en cours se sont bien développées. Il est facile de voir les différences de croissance entre la zone électrocultivée et la zone sans influence de la stimulation, où se trouvent les témoins. Notre critère sera la mesure de la partie aérienne — son volume est directement lié à la hauteur de la plante.

Les pommes de terre

1Ligne de pommes de terre électrocultivées
La ligne de pommes de terre électrocultivées.

La photo ci-contre montre la ligne de pommes de terre électrocultivées 1. Les pommes de terre témoins se trouvent à droite, dans la partie ensoleillée, et ne sont pas visibles sur le cliché.

2Plant de pomme de terre électrocultivé de 50 cm
Plant électrocultivé : 50 cm de hauteur moyenne.

La hauteur moyenne des plants de pomme de terre électrocultivés atteint 50 cm 2, tandis que les plants témoins ne dépassent pas 20 cm 3.

3Plant de pomme de terre témoin de 20 cm
Plant témoin : 20 cm, sans stimulation.

Grâce à l’électroculture, la croissance des plants est doublée — en hauteur comme en largeur — pour des conditions de culture et d’arrosage strictement identiques.

Plantation des tomates en plein champ

1Semis de tomates en buisson dans leur pot
Semis de tomates laissés en buisson dans leur pot.

Nous sommes début mai et, compte tenu d’une météo clémente, je prends le risque de repiquer les plants de tomates avant les saints de glace. Les semis ont été réalisés en plaçant plusieurs graines dans un même pot ; elles ont toutes germé. Je les laisse pousser en buisson 1, sans sélectionner la tige la plus vigoureuse.

Mode opératoire

2Pot placé dans le trou de plantation
Un trou deux fois plus large et plus profond que le pot.

Creuser un trou deux fois plus large et plus profond que le pot 2.

3Motte de tomate colonisée par les racines
La motte entièrement colonisée par les racines.

En dépotant, on retrouve le petit pot des semis, que l’on peut conserver ou retirer.

Laisser le petit pot des semis évite de casser les racines lors du rempotage, et donc de stresser la plante encore fragile. On peut aussi inciser le plastique au ciseau. Ce pot sera récupéré lors de l’arrachage à l’automne — on peut également utiliser des pots en matière décomposable.

On constate que toute la terre ajoutée lors du rempotage a été colonisée par les racines 3.

4Plant de tomate arrosé après plantation
Le plant en place, tiges en partie enterrées, après un arrosage copieux.
5Plant de tomate fraîchement repiqué en plein champ
Plant de tomate fraîchement repiqué en plein champ.

Le plant de tomate est placé dans le trou puis bloqué avec de la terre fine, en recouvrant de terre une partie des tiges aériennes. On termine par un arrosage copieux 4 5.

Les tiges des plants de tomates sont poilues : lorsqu’elles sont recouvertes de terre, ces poils se transforment en racines. D’où l’intérêt de planter profondément 6.

6Tiges poilues d'un plant de tomate
Les tiges poilues : recouvertes de terre, les poils deviennent des racines.

Et voilà le travail ! Chaque ligne est espacée d’environ 70 cm, et chaque plant de 50 cm. Un simple coup de tondeuse permettra de nettoyer facilement les allées 7.

7Champ de tomates planté en lignes
Le champ planté : lignes espacées de 70 cm, plants tous les 50 cm.

Il faut arroser chaque jour durant les 15 premiers jours — sauf en cas de pluie — pour favoriser un enracinement rapide des plants. Utiliser une eau propre, issue du puits ou d’une réserve couverte, afin d’éviter la prolifération d’agents pathogènes, et éviter d’arroser le feuillage. En électroculture, aucun traitement n’est nécessaire : le mildiou est rare, et le plus souvent sans gravité. Pincer les gourmands n’est pas indispensable, sauf pour aérer les plants.

L’électroculture fait gagner du temps et de l’argent

« J’ai les mêmes résultats avec du compost ou du fumier. »

J’ai visité le potager d’un client dont une grande partie de la surface (200 m²) est recouverte de fumiers de cheval, de poule et de porc, ainsi que de composts bien décomposés. Il va tester le Plantonic sur une zone de tomates peu fumée, d’environ 20 m².

Un des intérêts, dit-il, c’est qu’avec Plantonic il n’y a plus de brouettes de fumier à déplacer — d’autant que dans les potagers, on n’entre pas avec une mini-pelle.

Petit calcul : 20 m² × 0,20 m de fumier = 4 m³, soit environ 40 brouettes à déplacer. Pour son jardin complet de 200 m², cela représente 400 brouettes. On mesure l’énergie, le temps et la pénibilité que représente ce travail.

L’utilisation de bacs de 80 cm de haut est par ailleurs une tendance : plus pratiques, ils soulagent le dos lors du désherbage ou de la cueillette. Si les bacs n’ont pas de fond et que leur terre est en contact avec le sol, un seul Plantonic suffit pour une surface totale de 300 à 1 000 m² — inutile d’installer un Plantonic par bac, contrairement aux bacs isolés du sol.

Autre inconvénient du fumier d’élevage : la présence de médicaments ou de produits de traitement rejetés par les animaux, sans oublier les odeurs lors du stockage et de la mise en place. Pour les adeptes du compost, l’achat de sacs en jardinerie représente un budget non négligeable, que l’on peut réduire ou supprimer.

Chez les maraîchers, la manipulation du fumier et du compost prend beaucoup de temps-machine, gourmand en carburant. L’électroculture supprime ces travaux et permet de consacrer son temps à des tâches plus valorisantes, tout en faisant des économies.

Quand les engrais chimiques sont arrivés, l’argument des vendeurs était la facilité d’épandage en un seul passage de tracteur — de même pour les produits phytosanitaires liquides. Mais le coût d’investissement (machine + carburant) est faramineux. Aujourd’hui, la recherche de rentabilité passe par des techniques renouvelées, apportant des économies mesurables pour de faibles investissements, sans dépendre de consommables dont les prix grimpent en flèche.

L’électroculture apporte beaucoup d’avantages sur les cultures

  • La technique Plantonic fonctionne avec de petits appareils électroniques autonomes, alimentés par l’énergie solaire.
  • Le coût des appareils et de l’installation est faible, amorti en moins d’un an.
  • La surface stimulée va de 1 m² à 2 000 m² à ce jour, avec une gamme de 4 appareils.
  • Rien n’empêche d’augmenter la surface avec des appareils plus puissants (> 1 ha).
  • La mise en place est simple et ne se fait qu’une seule fois : ni montage, ni démontage.
  • Aucun apport d’intrants ni de consommables pendant plusieurs années.
  • Technique presque indépendante de la météo : il suffit de soleil pour le panneau solaire.

Amélioration des cultures et des récoltes

  • Plantonic améliore la fertilité des sols et régénère les sols abîmés, en réunissant les conditions d’un sol vivant naturel, avec création d’humus.
  • La croissance des plantes est plus importante et les récoltes plus abondantes.
  • La qualité gustative des fruits et des légumes-racines est nettement améliorée, tout comme leur vitalité pour notre métabolisme (étude des biophotons : l’électroculture supérieure au bio) : les légumes deviennent de véritables alicaments.
  • La bonne santé des plantes évite les maladies et les attaques de prédateurs.
  • Cela stimule la présence de pollinisateurs et évite les traitements phytosanitaires coûteux.
  • Supprime les travaux lourds de manipulation du fumier et des autres intrants.
  • Permet d’aménager une zone « témoin » proche de la zone stimulée pour vérifier l’efficacité de la technique.
  • Protège l’environnement : aucune pollution, aucun pesticide.

Meilleure rentabilité de votre exploitation agricole

  • Investissement faible, amorti en moins d’une année.
  • Économie de temps de travail et d’énergie : l’appareil installé travaille seul en permanence, avec une maintenance très faible, et la surface stimulée s’étend facilement.
  • Gain de productivité mesurable grâce à des récoltes plus abondantes.
  • Production haut de gamme au prix du moyen de gamme, avec une meilleure compétitivité face aux productions industrielles.
  • Temps et énergie économisés : vous vous consacrez aux tâches les plus rentables.
  • Garantie « satisfait ou remboursé » de 3 mois (aucune demande de remboursement reçue depuis 10 ans).

Les freins à l’achat

  • « Trop beau pour être vrai » — c’est pourquoi nous proposons des tests chez vous, sous notre contrôle, sur une petite surface avec une zone « témoin » et une zone stimulée.
  • La technique met en péril la vente des consommables, produits phytosanitaires et semences qui rendent les agriculteurs dépendants.
  • Elle est dénigrée par des conseillers agricoles qui ne la connaissent pas — comme la permaculture en son temps.
  • Elle a été développée par des chercheurs indépendants, et non par les structures de recherche officielles (qui ne travaillent que sous contrat avec les grandes firmes).
  • « Si ça marchait, ça se saurait » — cela existe depuis plus de 300 ans ; nous ne faisons que moderniser et améliorer ces techniques avec les moyens du XXIᵉ siècle.
  • Il est difficile de se remettre en question pour une technique qui sort du système agricole — sécurisant et aliénant, mais obsolète.

Découvrez la musique des plantes

Quand les plantes créent des mélodies adaptées à nos émotions. Découvrez cette technique fascinante aux applications thérapeutiques prometteuses.

Qu’est-ce que l’électroculture ?

ORIGINE DE L’ELECTROCULTURE

PRELIMINAIRE

Les premières expériences mettant en évidence l’activité électrique
des orages et la présence de phénomènes électriques dans atmosphère
remonte au 10 mai 1752. Grâce à l’expérience de François DALIBARD qui ,
au moyen d’un tige de fer de plusieurs mètre, attira la foudre. Il montra
que celle-ci était bien un phénomène électrique. Benjamin Franklin fit sa
célèbre expérience avec un cerf volant quelques mois plus tard.
L’histoire ne retint que Benjamin Franklin et non François Dalibard,
celui-ci ayant une notoriété moins importante que l’illustre américain.

Benjamin Franklin est l’inventeur du paratonnerre. Il sert à protéger les
bâtiments hauts, des méfaits de la foudre, en écoulant le flux électrique
directement à la terre. Les gens se sont aperçus que les plantes
poussaient beaucoup mieux aux pieds des paratonnerres.

Quelques inventeurs l’abbé Nollet 1749 l’abbé P Bertholon 1783
mirent au point des moyens de fertiliser les plantes et arbres pour
stimuler la croissance et la fructification. On arrosait les arbres avec
de l’eau chargée d’électricité par exemple

Au XVIII et XIV ième siècle les recherches sur cette nouvelle
technique se développèrent dans le monde industriel sous l’égide
des ministères des armées. Ceux-ci voyant une opportunité pour
obtenir plus de rendement pour nourrir la population et les militaires
lors de conflit.
Un ingénieur français : Justin Christofleau fut un des pionniers et
développa la technique de captation des charges électriques
atmosphérique et l’améliora en déposant de nombreux brevets.

Le principe consiste à installer dans un champ, un poteau de
plusieurs mètres de haut
muni de tiges métalliques orientées à 45°
appelé hérisson. Un fil électrique partant de ce hérisson
rejoignait le sol et des fils électriques posés sur la terre
transportaient les charges électriques le plus loin du poteau.
formant un radier. stimulant la terre
Malheureusement cette technique souffrait d’un gros problème
la reproductibilité n’était pas au rendez-vous. D’une année sur
l’autre les résultats étaient imprévisibles. Ces techniques furent abandonnées
et les lobbies des engrais chimiques imposèrent facilement leurs produits en
agriculture intensive.

Des cas étranges d’électroculture

José Carmen Garcia Martinez est un agriculteur mexicain qui arrive par
son intuition à communiquer avec les plantes de ses champs et d’obtenir
des croissances fabuleuses. Un extrait de la méthode de José Carmen:
« José Carmen Garcia Martinez est un paysan mexicain qui n’a jamais
appris à lire ni à écrire, du moins pas dans le langage utilisé par ses pairs.
Pourtant, il entretient une relation singulière avec les plantes, qui lui
répondent en atteignant des dimensions et des rendements exceptionnels,
témoignant ainsi de leur compréhension de ses mots et de ses
encouragements. Des choux pesant jusqu’à cinquante kilos, des pieds de
maïs dépassant les cinq mètres de hauteur, des feuilles de blette longues
d’un mètre cinquante, ou encore plus de cent tonnes d’oignons par hectare, des résultats surprenants
qu’il obtient depuis quarante ans en couvrant ses cultures de compliments et de tendres paroles. »
(source: https://www.comingaia.fr/actualites/parler-aux-plantes)

Les anneaux Georges Lakhovski
Outre son oscillateur à longueur d’ondes multiples permettant
de guérir des tumeurs en quelques séances. Son procédé
électromagnétique fut appliqué aux plantes malades et par
la suite utilisé pour stimuler leur croissance.
Le principe consiste à entourer le tronc de la plante d’un
anneau en métal, dont les extrémités ne sont pas jointives
et laissent un entrefer de quelques centimètres Ce cercle
de métal est tenu par de petits piquets en bois sec. Ce
cercle est orienté nord sud. l’entrefer est placé vers le nord.
Le cercle est oblique d’un angle d’environ 20° par rapport à
l’horizontal. Point de stimulation électrique externe.
L’effet est étonnant puisque la croissance de la plante est
plus importante qu’un témoin.
Différentes configurations ont été utilisées avec des résultats
similaires: fil de cuivre nu, fil de cuivre gainé de plastique, fil de fer…
L’explication l’électromagnétique par une oscillation électrique du cercle
est difficile à mettre en évidence et à mesurer car trop faible et dont la fréquence dépendrait des caractéristiques mécaniques du cercle et du montage. L’explication informationnelle est une autre voie mais de multiples protocoles expérimentaux devraient être mis en place.

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